• Regards croisés sur… La langue de l’exil

  • 3 avril, par Sylvie Hendrickx

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  • Romans ou témoignages, ces quatre récits évoquant l’expérience de l’exil se doublent d’une réflexion sur le rapport intime avec la langue du pays d’accueil, entre perte identitaire et chemin d’émancipation.

SHALMANI Abnousse, Les exilés meurent aussi d’amour, Grasset, 2018

Un premier roman percutant sur la soif de liberté et le contact émancipateur d’une culture différente.
Sur ce livre, lire notre article : Les exilés meurent aussi d’amour

DE TURCKHEIM Emilie, Le Prince à la petite tasse, Calmann Lévy, 2018

Le journal lumineux d’un attachement sincère et grandissant entre un jeune migrant et une famille française.
Sur ce livre, lire notre article : Le Prince à la petite tasse

AZOULAI Nathalie, Les spectateurs, P.O.L, 2018

Un roman complexe et bouleversant qui explore la crainte et les non-dits de l’exil à travers les yeux d’un enfant.
Sur ce livre, lire notre article : Les Spectateurs

ANAM Ysiaka, Et ma langue se mit à danser, La Cheminante, 2018

Une réflexion intime, sensible et poétique sur la difficulté de construire son identité entre deux cultures.
Sur ce livre, lire notre article : Et ma langue se mit à danser

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